Albert Camus disait “La grandeur de l’homme se trouve dans sa capacité à être plus grand que sa condition”. Avoir le moins de décalage possible entre ce qu’on dit et ce que l’on fait, se dire que notre attitude est plus grande que notre intelligence.

La plupart des entrepreneurs trouvent une solution chez les autres entrepreneurs. Comme le stipule avec ironie Oussama Ammar : “ Quand on est un puceau on ne va pas demander conseil auprès d’un pré-pubère !”. Par conséquent, qui de plus légitime qu’une personne ayant réussi pour aider une autre personne voulant s’élever ?

Ici, 40 points à garder en tête quand ça va pas et surtout quand ça va :

  • Bien s’entourer : il faut pas hésiter à prendre son temps quand on veut s’associer ou recruter.
  • Croire en son rêve : tout en faisant le distinguo entre sa raison et ses émotions.
  • Ne pas croire que l’argent résout tout : les moments les plus créatifs sont ceux quand on n’a pas d’argent. La preuve, Jimmy Wales a créer wikipédia alors qu’il était au fond du gouffre, Bill Gates lui au sommet créa Encarta , une encyclopédie numérique , dont pratiquement personne ne se souviens.
  • Mener un projet aligné avec des convictions : il faut un projet qui converge avec nos valeurs. Cela facilitera les combats quand ça sera difficile.
  • S’entourer d’associés qui sont complémentaires et qui partagent les mêmes valeurs : si tout le monde sait faire la même chose, c’est difficile de s’atteler aux autres tâches, être complémentaire !
  • Développer son réseau et son horizon : prendre par exemple 1h par semaine pour discuter avec une personne qui peut nous s’inspirer.
  • Fixer la barre vraiment haut : si on fixe la barre trop bas, on est sûr de l’atteindre et on n’ira pas loin ensuite.
  • Préserver un équilibre familial et personnel : car entreprendre va de pair avec sacrifice.
  • Ne pas se disperser : une seule chose à la fois, comme la nourriture l’énergie ça se gaspille pas.
  • Mettre l’humain au centre : grandir et faire grandir ceux qui nous entourent.
  • Continuer d’apprendre : poser des questions, échanger avec les autres, lire.
  • Être au clair sur ce qu’on veut faire, où on veut arriver et pourquoi : avoir sa vision du succès.
  • Privilégier la curiosité et le partage : être curieux surtout des autres.
  • Être focus : se concentrer sur l’objectif, apprendre à dire non même si c’est dur.
  • Ne jamais cesser d’anticiper : ne pas se laisser happer par le quotidien ni par son réseau d’origine.
  • Être proactif sur le financement : il ne faut pas attendre d’avoir besoin d’argent pour lever des capitaux, au risque d’être à la merci du chéquier.
  • Commencer par des deadlines et des milestones : être clair sur son calendrier dès le début, tout ceci dans le but de créer quelque chose.
  • Personne ne connaît mieux votre business que vous : écouter les conseils, mais ne pas laissez les autres décider pour vous.
  • Travailler avec passion : c’est la seule chose qui peut vous permettre d’encaisser les coups et aussi de prendre du plaisir.
  • Identifier un marché suffisamment grand : du bon sens, plus le marché est gros plus il y a du potentiel (et de la concurrence aussi).
  • Se concentrer sur l’expérience client : ce sont les clients qui font le marché, pas les envies des concurrents.
  • On ne choisit pas toujours tout dans la vie, mais on choisit la façon dont on la vit : Churchill disait “ l’optimiste est celui qui voit une opportunité dans chaque problème”.
  • Être entrepreneur de sa vie : à travers son entreprise on veut véhiculer les valeurs auxquelles on croit, ne pas se cantonner qu’au domaine économique.
  • Mettre en avant l’exécution : on passe de l’idée au projet puis à l’action à travers l’exécution. On n’a jamais vu personne prendre du muscle en observant des haltères.
  • Ne pas se poser (trop) de questions : il ne faut pas tout rationaliser, tester son idée rapidement pour avoir le plus rapidement de feed-back pour l’améliorer.
  • Lancer sa boite dès que possible : la seule chose que l’on ne peut pas épargner, c’est le temps perdu.
  • Ne pas écouter ceux qui disent que ça marchera pas : il n’y a pas d’échec que des résultats.
  • Savoir pivoter: il faut être passionné tout en étant flexible mentalement, accepter de faire des demi-tours quand ça fonctionne pas.
  • Ne pas tuer l’idée dans l’oeuf : conserver sa capacité de fantasme, il faut prendre le risque de la réussite plus que de l’échec.
  • Non n’est pas une conclusion : ne jamais prendre un non comme une réponse définitive. Au pire on pourra vous présenter d’autres gens, qui eux vous diront oui.
  • Se respecter soi-même : il ne faut pas tout donner à sa boite, on est sur un marathon pas un sprint, il faut gérer son effort pour trouver l’équilibre.
  • Persévérer : la différence entre une bonne et une mauvaise idée, c’est souvent que l’on a persévéré assez longtemps pour transformer une mauvaise idée en bonne idée.
  • Faire ce qu’on aime : “toute personne épanouie est productive mais toute personne productive n’est pas forcément épanouie” (Idriss Aberkane)
  • Essayer plein de choses : voir ce qu’il se passe à l’étranger par exemple;
  • Travailler énormément : c’est le carburant du progrès, une voiture sans essence avance t-elle ?
  • Avoir du culot : au final que risque t-on vraiment à oser ?
  • Être résilient : lire le très bon article d’Onur Karapinar sur le concept d’Antifragilité.
  • S’assurer qu’on est au carrefour de ses talents et de ses passions : faire des choses qui nous donne de l’énergie.
  • Ne pas courir après l’argent : voir cela comme un moyen jamais comme un but.
  • Comprendre la différence entre sa valeur réelle et sa valeur perçue : il faut avant tout se concentrer sur le problème que l’on peut résoudre aux clients avant de dire en quoi notre service ou produit est révolutionnaire.

Le plus grand risque aujourd’hui est celui justement de ne pas en prendre. Se décomplexer de l’échec, créer ce que l’on veut voir. Car on ne perd pas son temps avec des échecs mais quand on ne fait RIEN !